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Les tiques de la forêt de Sénart passées au crible des chercheurs.

Prévention contre les tiques en forêt de Sénart avec Logo MT 3 500s. © Agence Phanie
Publié le 26/02/2019
Mots-clés : BREVES

Une dynamique à suivre

Les résultats révèlent que la dynamique des populations de tiques varie en fonction des saisons : le  pic principal d’activité est observé au printemps. Il est suivi d’une forte diminution en été puis, parfois, d’une légère augmentation à l’automne avant de re-diminuer en hiver.

Les analyses ont permis de détecter l’ADN de différents agents pathogènes. L’analyse statistique du jeu de données obtenu a mis en évidence des différences de prévalence chez plusieurs agents pathogènes, en fonction des saisons ou encore des années. C’est notamment le cas des bactéries responsables de la maladie de Lyme, les borrélies, qui ont été plus fréquemment détectées en automne au cours de la période de l’étude.
Ces résultats soulignent l’importance de réaliser un suivi régulier des populations de tiques et des agents pathogènes qu’elles véhiculent : le risque d’infection peut varier d’une saison à l’autre ou d’une année à l’autre. Cette approche de suivi dynamique, en participant à une meilleure compréhension de l’écologie des tiques et de leurs agents pathogènes, devrait permette -à terme- de contribuer à améliorer les stratégies de prévention contre les maladies à tiques.
Ces recherches sont réalisées dans le cadre de deux métaprogrammes conduits par l'Inra : ACCAF et MEM***. Elles bénéficient d'un soutien financier de la région Île-de-France.

*  BIPAR : Unité de Biologie Moléculaire et Immunologie Parasitaire
** EPIA : Unité d’Epidémiologie des maladies Animales et zoonotiques
*** ACCAF : Adaptation de l’Agriculture et de la Forêt au Changement Climatique
      MEM : Méta-omiques des Écosystèmes Microbiens