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Caractérisation du lignage épithélial mammaire bovin.

Coupe de glande mammaire de chèvre en gestation observée en microscopie optique.
Concours/exposition de photographies sur le thème « Arts et science » à Jouy-en-Josas en 2009.. © Inra, BEVILACQUA Claudia
Mis à jour le 25/01/2018
Publié le 18/01/2018
Mots-clés : CONFÉRENCES
Coupe de glande mammaire de chèvre en gestation observée en microscopie optique.
Concours/exposition de photographies sur le thème « Arts et science » à Jouy-en-Josas en 2009.. © Inra, BEVILACQUA Claudia
© Inra, BEVILACQUA Claudia

Laurence Finot

UMR Pégase - Physiologie, Envionnement et Génétique pour l'Animal et les Systèmes d'Élevage

Agrocampus Ouest, INRA, Saint-Gilles, France.

Jeudi 25 janvier à 10 h
INRA Centre IdF Jouy-en-Josas
Salle Chanteclerc, bâtiment 211

Résumé

La glande mammaire est un organe dynamique se modifiant  tout au long de la vie de la vache laitière au cours des différents cycles de lactation. Cette dynamique est possible grâce aux populations cellulaires qui composent l’épithélium et en particulier, aux cellules souches adultes résidentes dans la glande mammaire. Par des étapes progressives de prolifération et différenciation, ces cellules souches donnent alors « naissance » aux différents lignages épithéliaux  (cellules luminales et basales/myoépithéliales)  responsables de la sécrétion du lait. Jusqu’à aujourd’hui, les études se sont focalisées sur les modèles murins et humains et peu sur le modèle bovin malgré son fort  intérêt agronomique. L’objectif de la thèse est de déterminer les cellules épithéliales engagées pendant le développement de la glande mammaire bovine à la puberté  et d’identifier le lignage épithélial en jeu, des cellules souches aux cellules plus ou moins différenciées. A partir d’approches  phénotypiques (cytométrie en flux) et moléculaires (expression des gènes, des protéines, immunohistochimie), nous avons identifié les populations cellulaires épithéliales présentes dans la glande mammaire. Il  reste maintenant à approfondir  les caractéristiques de ces populations cellulaires par des approches fonctionnelles telles que la xénotransplantation.  
Actuellement l’équipe GFP-GM met en place, en collaboration avec l’UMR Pegase, la méthode de transplantation des cellules mammaires bovines dans des souris afin de caractériser la capacité de ces cellules à recréer une glande mammaire.

Ces travaux s’inscrivent dans une thématique de développement de nouveaux modèles animaux permettant, d’une part, de réduire les expérimentations sur les ruminants, et d’autre part, d’obtenir des caractérisations fines des populations cellulaires mammaires.

Invitée par Fabienne Le Provost, UMR GABI