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Developmental toxicity of nanomaterials – evidence from mouse studies

Mis à jour le 04/09/2018
Publié le 27/08/2018
Mots-clés : CONFÉRENCES

Mercredi 12 septembre, 15 Heures

INRA IdF Jouy-en-Josas

Salle 271, bâtiment 231

Résumé

Plusieurs études récentes chez les rongeurs confirment l'existence d'une association entre l'exposition aux particules pendant la grossesse et l'induction d'un large éventail de changements physiologiques chez la progéniture. Par conséquent, les études utilisant la voie aérienne pour l'exposition signalent principalement des altérations fonctionnelles chez la progéniture, p. ex. le système nerveux central, le système reproductif masculin, le système immunitaire et le système cardiovasculaire.

Plusieurs mécanismes toxicologiques plausibles ont été décrits. Nous avons déjà signalé que l'inhalation maternelle de particules modifie l'expression des gènes dans le foie de la progéniture, peut induire des mutations chez la progéniture, modifier les paramètres reproductifs masculins et affecter le système nerveux central en développement. Bien que les données existantes suffisent à générer des hypothèses, l'énorme variation dans la conception des études et les particules testées entrave la généralisation et l'évaluation des risques. Il est nécessaire de répéter les études pour confirmer les résultats antérieurs. Je vais donner un aperçu des différentes études que nous avons menées, afin de mettre l'accent sur la reproductibilité des résultats d'une étude à l'autre. 

  • Invitée par Anne Couturier-Tarrade, UMR 1198 Biologie du Développement et Reproduction