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Prion, Alzheimer, Parkinson : des interrogations en suspens...

Imageof the molecular level  of the infectious Prion agent obtained using atomic force microscopy (AFM) in a liquid. © Inra, Angélique Igel-Egalon  et Davy Martin
Mis à jour le 03/09/2018
Publié le 20/08/2018
Mots-clés : BREVES

Human Rezaei co-dirige l’équipe "Macro-Assemblages Protéiques et Maladies à Prions" de l’unité VIM à Jouy-en-Josas. Ses recherches portent essentiellement sur les maladies à prion. Il étudie  particulièrement la structure des prions et leurs mécanismes de propagation.

L’équipe de recherche a été créée en 1996, une dizaine d’années après la crise de la vache folle déclarée en Europe… Le nouveau terme de prion est apparu pour désigner les agents responsables des maladies qui touchaient alors les bovins (maladie de la vache folle), les ovins (tremblante du mouton) ou les humains (maladie de Creutzfeldt-Jakob).

En savoir plus

  • Le prion, c’est un agent pathogène particulier, qui agit au niveau du cerveau ?
  • Connaît-on les mécanismes liés à sa pathogénicité ?  
  • La maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson présentent-elles des analogies avec les maladies à prion ? Des différences ?
  • Existe-t-il des techniques d’imagerie pour détecter les patients atteints de maladies neurodégénératives ?
  • Des applications sont-elles envisageables en matière de prévention ou de traitement des maladies neurodégénératives ?